Arnaud Beltrame : un authentique patriote mort en martyre.

Le colonel Arnaud  Beltrame était l’incarnation même d’une race d’officiers que l’on croyait à jamais disparue: celle des authentiques serviteurs dévoués corps et âmes à leur idéal, prêts au sacrifice ultime pour leur patrie.

Cette classe d’officiers, si rare de nos jours , remplacée par une caste de  carriériste et  très politiquement corrects “travailleurs de la paix”, semble , si nous osons dire, à la faveur d’évènements tragiques, renaître de ses cendres.   en effet , ce sont les situations périlleuses, critiques, le danger, qui révèlent le véritable caractère d’un homme: lâcheté chez l’un, courage, totale abnégation chez l’autre. Rappelons que le vrai courage cela n’est pas d’être totalement indifférent au danger, mais bien de surmonter sa peur.

Le colonel Beltrame était tout sauf un inconscient téméraire, il connaissait parfaitement les risques encourus , il n’a pas agis à la  légère mais de pleine advertance . Fervent catholique, il a prié Notre Seigneur, interrogé sa conscience, puis, mu par une motion d’inspiration divine, il s’est offert en martyre de sa Foi comme victime au bourreau. Sa fin héroïque a été, d’un point de vue purement humain, atroce. Le sectataire de Mahomet, tel Judas, possédé par satan, a mis toute sa diabolique haine a assassiner sa victime avec la plus insigne cruauté ; en effet, contrairement à ce qu’ont annoncé les médias officiels, Arnaud Beltrame  n’est pas mort des suites des blessures par balles qu’il avait reçues, mais d’une importante lésion  (plaie) infligé dans la région du cou. Concrètement, l’islamique lui a tiré dans les bras et les jambes pour l’immobiliser; puis, une foi sa victime  à terre , il l’a égorgé, signifiant par cet acte qu’à ses yeux  ainsi qu’au regard du dieu du Coran , il n’était qu’un sale “chien d’infidèle”, indigne de vivre, à l’instar des nazis qui considéraient les juifs et les non aryens comme des “untermenschen”(sous-hommes), le Coran était d’ailleurs, d’après certaines sources, un des livres de chevet d’Adolf Hitler…

Mais, aussi cruelle qu’ai pu paraître sa fin tragique, nous ne devons pas laisser  l’horreur que nous inspire la banalisation de ces actes sur notre territoire, occulter la grandeur et la beauté de Notre Seigneur qui s’est manifesté de manière si éclatante, à l’approche de cette Semaine Sainte, par le truchement d’un courageux officier réellement perméable à la Grâce Divine.

Oui, l’on peut vraiment dire qu’Arnaud Beltrame est mort “configuré” au Christ, en ce sens qu’il a donné sa vie pour que celles des autres soit sauvées. Il est tombé en martyre, c’est à dire témoin de sa Foi.

Cet évènement tragique met en lumière et en parallèle, l’attitude sacrificielle d’un officier catholique et la barbarie d’un adepte d’une croyance bestiale et dénuée de tout fondement divin.

Toutes les armes du monde ne suffiront pas à endiguer ce fléau qu’est le mahométanisme; la “peste verte” prospère sur le terreau de notre laïcisme… Notre  principale arme contre les hordes de Lucifer doit être la prière, c’est par la récitation quotidienne du Très Saint Rosaire que les chrétiens ont défait les musulmans à Lépante.

Demeurons fermes dans la Foi, sachons nous renoncer à nous -même et nous sacrifier. C’est seulement de cette manière que nous pourrons obtenir de DIEU la Victoire. La stigmatisée et vénérable Marthe Robin a d’ailleurs, après sa ruine , prophétisé que Dieu susciterait un formidable renouveau spirituel en France…

Hodie Christus natus est.

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Honorer la Nativité de Notre Seigneur est pour les chrétiens, en quelque sorte, une évidence; Noël est même la fête la plus populaire dans le monde occidental. Dans de nombreux pays son arrivée se prépare plusieurs mois à l’avance. Son retentissement est tel qu’elle en arrive même à éclipser les autres solennités comme l’Epiphanie et la Résurrection de Notre Seigneur.

Mais Noël a-t-elle toujours été le point d’orgue de l’année liturgique, depuis quand est-elle célébrée?

A l’échelle de l’ère chrétienne cette solennité n’est pas si ancienne que l’on pourrait le croire; en effet, durant les trois premiers siècles, les fidèles ne célébraient qu’une seule fête : celle de la Pentecôte. En ce temps là, le terme “Pentecôte” ne signifiait  pas seulement la descente de l’Esprit Saint, mais  la Mort et la Résurrection de Notre Seigneur ainsi que les cinquante jours qui l’ont suivi. Chaque dimanche était considéré comme une fête par la célébration de la Sainte Messe, renouvellement non sanglant, du Sacrifice de Notre Rédempteur présent réellement dans la Sainte Eucharistie. Le point d’orgue de l’année liturgique étant la commémoration du temps pascal avec le baptême des  catéchumènes.

D’une manière générale, dans les premiers temps de l’Eglise, l’on mettait moins l’accent sur les faits historiques que sur le progrès spirituel des fidèles .

Ce n’est que vers le  quatrième siècle que se popularisa l’idée de célébrer la Nativité et la visitation des Mages. C’est d’ailleurs aux chrétiens de Jérusalem que l’on doit ces pratiques, chaque église de la Cité Sainte ayant coutume de célébrer les faits les plus marquants de la Vie de Notre Seigneur sur les lieux mêmes où ils se sont accomplis.

C’est Rome qui, la première, solennisa la Nativité dont la célébration fut fixée au vingt-cinq décembre.   Si nous considérons la période de l’année et les croyances, païennes en usage à l’époque, il est impossible de ne pas faire le rapprochement avec le solstice d’hiver, célébré sous le nom de Sol Invictus, ainsi que les Saturnales romaines ( C.F notre article sur l’épiphanie de 2016).

A l’origine, la fête n’était pas célébrée sous le terme de “Nativité” mais d’Epiphanie, (manifestation)  Notre  Seigneur se manifestant à travers plusieurs événements  antérieurs à sa Vie Publique, tels que Sa Naissance, l’ adoration des Mages, Son  Baptême.

La double commémoration de la Nativité et de l’adoration des Mages devint très vite l’occasion avec, plus tard, la vigile pascale, l’occasion d’administrer le baptême aux nouveau croyants.

C’est le pape Jules 1er qui, au quatrième siècle, fixa définitivement la célébration de la Noël au vingt-cinq décembre.

N’étant ni historien, ni exégète, nous ne prendrons pas part à  ces controverses dépourvues de sens, spirituel, sur la date de  naissance, avérée ou  supposée, de Notre Seigneur ; tant il est vrai que seul importe vraiment la fidélité à son Enseignement.

Tout comme les chrétiens des premiers siècles qui  devaient, dans une ardente charité, pratiquer le bon zèle pour  se démarquer d’un environnement encore très imprégné de paganisme, nous aussi nous devons dans une société presque totalement déchristianisée  et matérialiste, demeurer ferme dans la Foi et redevenir le Sel de la Terre.

Un Trésor National s’en est allé.

Mercredi six décembre 2017, la nouvelle a fait l’effet d’une bombe, la une de tous les médias: Johnny Hallyday, “l’idole” de tout un pays, est mort! Eclipsant du coup toutes les autres informations et plus encore, la mort,  vingt-quatre heures auparavant  de celle de l’académicien et homme de lettres, jean D’ormesson .

La disparition d’un chanteur populaire coïncident avec celle d’un illustre homme de lettre, il est difficile de ne pas faire le parallèle avec celles, cinquante -quatre ans plus tôt, de Cocteau et de Piaf. Cette concomitance semblant marquer comme la fin d’une époque. Cocteau et Piaf incarnaient chacun à leur manière toute une génération, celle des français nés dans les années vingt  qui ont connu tour à tour, l’insouciance de la période précédant  la guerre, les affres de celle-là, puis l’euphorie des trente glorieuses.

Avec Hallyday et d’Ormesson c’était un peu la même  chose, le gamin des faubourgs, le rebelle d’un côté; l’aristocrate, le fils de diplomate de l’autre. Le diamant brut face à la gemme polie et policée, chacun reflétant l’ Ame de la France , mais de manière différente, nous irions même jusqu’à dire , l’un étant, en quelque sorte, l’antidote de l’autre.

Toutefois, d’Ormesson, aussi abordable, vulgarisateur et charismatique qu’il ait pu être, ne pourra jamais prétendre à l’universalité (contemporaine!)  d’une rock star. Cependant, même si les chansons et prestations scéniques de l’Idole des Jeunes ne contribuaient en rien à instruire ou à édifier les masses, Johnny Hallyday avait le don, par sa présence scénique extraordinaire et son implication totale, de littéralement électriser son publique. Son auditoire étant majoritairement issu des classes sociales les plus modestes et donc, de ce fait, davantage exposé au aléas et difficultés de la vie, il trouvait dans la rockstar un formidable moyen d’oublier, l’espace d’un concert, d’une chanson, tous les tracas de leur quotidien. L’on peut donc dire, que, d’une certaine manière, il aura plus contribué à aider et soutenir la classe ouvrière, que toutes les politiques dites “sociales” de ces cinquante dernières années, et qu’ à ce titre, il mérite tout notre respect.

Plus encore que l’extraordinaire showman  qu’il était, nous devrons retenir de  lui qu’il incarnait la” France  d’en bas”, celle du pays réel, celle qui se “lève tôt”, et que bien qu’adepte d’un genre très américain, il n’en demeurait pas moins un des artistes les plus “enracinés” qui soit.

Sainte Odile, une auxiliatrice pour notre cécité intellectuelle.

Sainte Odile dominant la vallée de Niedermunster (archives personnelles de l’auteur)
Source jaillie miraculeusement du rocher sur les prières de la Sainte.

Chaque année, tous les treize décembre, l’Eglise Catholique fait mémoire de Sainte Odile. Elle est la Sainte Patronne des aveugles et des malvoyants.

Odile de Hohenbourg, née vers 660-662 et morte en 720, était la fille d’ Etichon (ou Adalric), duc d’Alsace. Nous ne possédons que peu d’éléments de sa vie terrestre, il existe bien une hagiographie datée du Xème siècle mais très peu fiable car romancée.

Odile est la première née d’Etichon, personnage d’un naturel  violent et cruel. C’est une enfant qui naît aveugle et chétive. Son père, dépité, ordonne de la faire mourir. Sa mère, Bethswinda, l’en  dissuade. Elle confie alors l’enfant à une nourrice. Plus tard, la petite Odile rejoindra les soeurs de Palm dans le duché de Bourgogne.

Elle est baptisée à l’âge de douze ans par Erhardt, l’évêque de Ratisbonne, c’est alors qu’elle recouvre miraculeusement la vue.

Quelques temps après, Odile désire rentrer chez ses parents, son frère cadet , malgré l’interdiction formelle de son père, décide de la chercher . Etichon, voyant que son fils lui a désobéi, pris d’un accès de fureur, le frappe mortellement. Odile se précipite vers le corps inanimé de son frère et ne peut que constater son décès. Elle lève alors les yeux au Ciel et prie avec une incroyable ferveur, c’est alors que le miracle se produit, son frère revient à la vie. Son père, saisit par le repentir , tolère désormais sa présence. Il décide alors de la marier à un jeune prince, Odile, par amour du Bon Dieu, refuse. consécutivement à  l’obstination paternelle, elle se voit contrainte de fuir à nouveau. Etichon la poursuit jusqu’en Forêt Noire aux alentours de Freiburg. C’est  là que, selon la tradition, un rocher se serait miraculeusement ouvert , permettant à la sainte de s’y réfugier.

Quelques années plus tard, Etichon devenu âgé et malade, considérant tout le mal qu’il a commis, aidé en cela par Saint léger, évêque d’Autun et parent proche , est pris de remords, il prend la décision de faire don à sa fille du château de Hohenbourg. C’est là qu’ Odile fondera sa première congrégation religieuse féminine soumise à la règle de Saint Augustin. Très rapidement, devant le nombre de vocations suscitées, la Sainte fondera un second monastère, soumis cette fois à la règle bénédictine  à  Niedermunster.

C’est en se rendant au second monastère qu’elle va faire la rencontre d’un mendiant aveugle et assoiffé, là elle frappera le rocher duquel jaillira une eau fraîche et bienfaisante, qui dés lors, ne cessera de couler.

Les supplications incessantes d’Odile obtiendront de Dieu la Grâce de la conversion de son père, qui repose d’ailleurs non loin de sa fille dans la Chapelle du Tombeau ( à cet égard un écriteau rappelle au pèlerin de prier pour la délivrance des flammes du purgatoire de l’âme d’Etichon).

 

Le Mont Sainte Odile: un Haut lieu Magique et Sacré à la fois.

 

La Montagne de Sainte Odile est un  haut  lieu de spiritualité puisque l’on y fait mémoire de la Sainte, célèbre la Sainte Messe et pratique l’adoration perpétuelle , mais elle est aussi, ce que les géobiologues appellent, un haut lieu “cosmo-tellurique” ou “magique”. C’est à dire un lieu vers lequel convergent les énergies du ciel et de la terre. Les primo-habitants (proto-celtes) de cette région, avaient une connaissance intuitive et empirique de ces phénomènes boudés par la science “officielle”, ils ont d’ailleurs construit une enceinte appelée Mur Païen  autour de ce haut- lieu pour, semble-t-il, en délimiter les contours. D’autres éléments d’architecture semblent avoir été érigés pour se comporter comme des émetteurs- récepteurs, sortes “d’antennes ” cosmiques, ou plus exactement comme certains mégalithes disposés sur des points bien précis de résurgence tellurique, un peu comme un acupuncteur placerait ses aiguilles sur certains méridiens. N’étant aucunement spécialisé dans ces domaines nous arrêterons ici nos considérations géobiologiques et ne pouvons que renvoyer le lecteur  à une littérature plus qu’abondante sur ce sujet.

Toujours est-il que Sainte Odile, âme privilégiée s’il en est, a depuis sa naissance, toujours  été l’objet de Grâces et faveurs célestes absolument extraordinaires ; et, que nous ne devons, sous le prétexte que les documents relatant sa vie et ayant une valeur réellement  “historique “, sont extrêmement peu nombreux et fragmentaires, occulter  le Surnaturel (au sens plein , noble et divin du terme) qui a émaillé sa vie. Malheureusement, de nos jours , bon nombre de catholiques, y compris des  ecclésiastiques de haut rang, happés par le matérialisme ambiant, ont dénaturé, vidé de sa substance le catholicisme. Ils ont transformé la Religion de Notre Seigneur Jésus-Christ, celle des Saints Mystères, en une sorte d'”humanisme spiritualiste”.

Avec l’intercession de Sainte Odile, redécouvrons la Foi des anciens  faite de renoncements, de sacrifices et d’abandon total en la Divine Providence et méditons le témoignage de sa vie, d’une grande actualité.

Sainte Odile, priez Dieu de nous accorder la claire vision spirituelle, intellectuelle et physique…

La Résurrection de Notre Seigneur

Christ est ressuscité  Pour tous les authentiques chrétiens, Pâques a toujours été, est et restera la solennité des solennités, le Jour du Seigneur par excellence; et Il ne peut en être autrement, puisqu’on y célèbre la plus éclatante manifestation de Dieu : à savoir, la seconde Hypostase divine, le Verbe de Dieu fait Chair, se ressuscitant Lui-Même, attestant de la manière la plus irréfutable qui soit, l’Origine Divine de Sa Personne, de Sa Mission, de Sa Doctrine et de Ses Oeuvres.

Ce furent les apôtres qui instituèrent eux-même cette solennité en donnant son nom au premier jour de la semaine et en transférant au dimanche toutes les obligations et prescriptions de la Loi Mosaïque se rapportant à la célébration du Sabbat.

Le terme même de “Pâques” est d’origine hébraïque ( Pessa’h) et signifie, originellement, “sauter ou passer au-dessus”. La Pâques juive, rappelons-le, est la commémoration de la délivrance d’Israël du joug égyptien et par extension du paganisme; elle comporte des épisodes bibliques universellement connus : la passage de l’Ange Exterminateur frappant de mort tous les premiers nés des égyptiens, la traversée miraculeuse, à pieds sec, de la Mer Rouge, préalable à la prise de possession de la Terre Promise par le Peuple Elu.   Tous les israélites désirant échapper aux coups vengeurs de l’Ange Exterminateur devaient au préalable consommer l’agneau pascal selon les prescriptions divine et marquer de son sang leurs demeures.
Ainsi, l’agneau pascal de l’Ancienne Alliance préfigurait-il, le Sacrifice par Excellence, celui de Notre Seigneur, l’Agnus Dei, qui nous réconcilie avec Dieu et nous ouvre, à nouveau, les portes du Ciel.

Les Saintes Ecritures ne nous indiquent pas l’instant précis de la Résurrection de Notre Seigneur, tout au plus sait-on qu’elle eut lieu le troisième jour, à l’aurore, un peu avant la levée du soleil. Il n’est pas non plus précisé la manière dont s’opéra ce Prodige. Toutefois, certaines âmes privilégiées, notamment la bienheureuse Ann-Kathrin Emmerich*, auxquel Dieu fit découvrir certains de ses “Arcanes”, nous décrivent la réintégration du Corps du Sauveur par son Âme, filant, telle une étoile à la vitesse de l’éclair.

Le saint Jour de Pâques est un jour de réjouissance, puisqu’il représente le but ultime, l’accomplissement de notre foi en tant que chrétiens. Saint Paul, même nous le rappelle : “…Si le Christ n’est pas ressuscité notre foi est vaine…”. Par Sa Passion, Sa Mort et Sa Résurrection, le Sauveur arrache les ELUS à l’esclavage du péché et à l’emprise de la mort. Sa résurrection est aussi le gage d’une vie nouvelle dans ce monde comme dans l’autre.

Dans le Pater Noster, nous prions Dieu qu’Il fasse advenir son Règne et qu’Il fasse que  Sa Volonté soit faite “…sur la terre comme au Ciel…”.
Le dimanche de Pâques représente l’accomplissement de cette promesse sous la forme de l’Eglise, en tant qu’institution, figurant de manière tangible, le Corps Mystique de Notre Seigneur Jésus- christ et de manière analogique les Hiérarchies et Puissances Célestes.

Cette promesse d’une “nouvelle vie en Jésus-christ” est aussi une des raisons pour laquelle les nouveaux convertis, les catéchumènes, sont généralement baptisés, et autrefois confirmés, durant la Vigile Pascale. Leur baptême, en cette solennité si singulière, par analogie à la Mort et à la Résurrection du Sauveur, figure leur mort au péché et leur nouvelle vie en Jésus-Christ.

La fête de Pâques étant l’acmé, le “point culminant”, l’aboutissement de l’année liturgique, à cette occasion, très logiquement, l’Eglise nous demande, comme l’on disait naguère, de “faire nos Pâques, c’est à dire, de confesser nos péchés et de recevoir humblement Notre Sauveur sous la forme du Pain Transsubstantié.

La résurrection de Notre Seigneur n’est pas qu’un simple événement qui s’est produit à un instant “T” de l’Histoire, elle est, si nous pouvons dire, d’une “actualité permanente”, en ce sens que le Christ est ressuscité Corps et Âme , qu’il vit dans un éternel présent  à nos côtés,  dans tous les tabernacles de la Terre ainsi qu’au Ciel.

Comme nos frères chrétiens d’orient, aimons à  dire et répéter :

-Le christ est ressuscité, Alleluiah !

– Il est vraiment ressuscité!

 

 

 

Christus vincit!

Christus regnat!

Christus imperat!

 

 

 

 

 

* les visions d’Ann-Kathrin Emmerich sont disponibles aux éditions Téqui.

Saint Charbel Makhlouf : transparent de Dieu.

st.-charbel-makhlouf-1024x675Pour ces quelques lignes consacrées à une des plus grandes figures mystiques de ces deux derniers siècles, nous nous permettons, en guise de titre, de paraphraser le titre de l’ouvrage*, hagiographique, de M. l’abbé Derobert consacré au saint Padre Pio; non pas que l’on puisse mettre totalement en parallèle l’existence terrestre de ces deux saints de l’Eglise, mais il faut bien admettre, que , nous avons, dans les deux cas, affaire à des êtres  hors du commun, totalement absorbés, perdus en Dieu…

Saint Charbel est né en 1828 dans les monts du Liban dans une petite localité nommée Bekaa Kafra. Ses parents, très pauvres, eurent en tout cinq enfants. Son père, muletier, réquisitionné par l’armée turque, mourut à la tâche en 1831 . Plus tard, sa mère épousa en seconde noce, un homme qui  intégra les ordres et devint le curé du village.

Ainsi, dés ses premières années, le jeune Youssef baigna dans une atmosphère de piété et de recueillement, en outre,  deux de ses oncles ayant embrassé la vie érémitique  , son chemin vers la sainteté semblait tout tracé… Il eut très tôt la responsabilité du troupeau familial qu’il emmenait non loin de la demeure de ses parents, à proximité d’une grotte dans laquelle il avait placé une icone de la Sainte Vierge, et où il aimait à rester des journées entières en oraison.

Ame prédestinée, il quitte en 1851  sa famille et débute son noviciat au monastère de Notre Dame à Mayfouq, plus tard,  il fut transféré au monastère Sant Maron à Annaya près de Beyrouth ; c’est là, en 1853, qu’il prononcera ses voeux perpétuels et prendra le nom de Charbel.

En vue d’accéder au sacerdoce,  Il fit ses études de philosophie et de théologie au séminaire Saint Cyprien et Justin à Kfifan, parmi les religieux qui  y enseignaient figurait le père Nimatullah Kassab qui sera également canonisé. Charbel sera ordonné six ans plus tard le 23 juillet 1859 , puis sera finalement renvoyé au monastère Saint Maron où il mènera l’austère vie de ses contemporains religieux vivant dans cette inhospitalière terre.

Bien qu’ayant toujours aspiré à la vie érémitique, ce n’est qu’en 1875 que le père abbé de la communauté lui accordera ce  privilège. En conséquence, il sera envoyé à la Chapelle des Saints Pierre et Paul dans un ermitage dépendant du monastère, c’est là, dans sa thébaïde, après avoir une dernière fois célébré le Saint Sacrifice, le 24 décembre 1898, qu’il  terminera sa très discrète vie terrestre.

Le Bon Dieu semblait désirer que Son Action , extraordinaire, au travers de cette âme privilégiée,  ne fût visible qu’après sa mort .

ll fut décidé de l’inhumer le jour  de la Nativité de Notre Seigneur. Son corps fut transporté au monastère, un des religieux ayant pris part à l’opération nous rapporte qu’avant le transport de la dépouille, les conditions météorologiques étaient exécrables, qu’il neigeait abondamment, que le ciel était rempli d’épais nuages noirs ne laissant rien présager de bon. Dés que l’on commença à déplacer le corps, la neige cessa et les nuages disparurent soudainement.

Plusieurs mois après son ensevelissement, des religieux constatèrent qu’un halo de lumière entourait sa sépulture, ils informèrent le père abbé qui ordonna que l’on fît ouvrir le tombeau, qui découvrit à la vue de tous un corps, malgré les aléas climatiques, parfaitement intact et préservé. Depuis ce jour, il fut également constaté qu’un liquide semblable à du sang, mais d’aspect sain et d’odeur agréable,  s’écoulait de la dépouille du saint. A ce jour, aucun scientifique n’est à même de déterminer une cause naturelle à l’origine de ces phénomènes.

Depuis sa mort, jusqu’ à l’année 1965,  la tombe de Saint Charbel  a été ouverte à cinq reprises; à chaque fois de nombreux témoins oculaires purent constater l’écoulement du mystérieux liquide et le parfait état de conservation du corps, comme s’il semblait encore en vie.

Phénomène étonnant , en 1976 il fut décidé d’ouvrir à nouveau le tombeau du saint, en présence notamment  du père Joseph Mahfouz, postulateur de la cause de béatification de Charbel auprès du Saint Siège et déjà présent lors de l’exhumation de 1965, cette fois là, le spectacle fut tout autre : le corps était complètement décomposé, il ne restait que le squelette.

Le 5 décembre 1965 le pape Paul VI déclara Charbel “Bienheureux” par son “ascétisme et son dépouillement qui lui permirent de libérer son âme des “chaînes” spirituelles entravant son chemin vers Dieu”. La canonisation du saint moine eu lieu le 9 octobre 1977 par le même pontife.

Depuis sa mort, on ne cesse d’attribuer à ce saint, qui passa totalement inaperçu de son   vivant, une quantité innombrable de miracles et de faits extraordinaires, à telle enseigne, que l’on peut dire de lui, qu’à l’instar d’une Sainte Thérèse de Lisieux “il passe son Ciel à faire du bien sur la Terre…”

 

 

 

*Padre Pio Transparent de Dieu aux éditions Hovine

L’avent

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désigne la période des quatre semaines qui précèdent Noël et permettent aux fidèles de se préparer à célébrer cette solennité; étymologiquement ce terme signifie “avènement” (adventus en latin). Primitivement, il désignait la fête même de l’avènement de Notre Seigneur. Ce n’est que depuis le Vème siècle que ce mot ne s’applique plus qu’aux jours de recueillement et de prière précédant Noël.

Les pratiques et dispositions prescrites par l’Eglise à cette occasion ont variées aux cours des âges; par exemple, au VIème siècle, un décret du concile de Tours (566) , obligeait les religieux à jeûner trois fois par semaine de septembre à novembre, ainsi que tous les jours du mois de décembre jusqu’à la Noël.

En occident, à l’exception de certains ordre religieux d’observance traditionnelle, les austérités qui consacraient, jadis, ce saint temps, se sont peu à peu adoucies jusqu’à disparaître. Toutefois, la liturgie, par son contenu (nature des textes) et sa forme (couleur des ornements), nous rappelle que même si l’attente est joyeuse, elle doit néanmoins s’accomplir dans un esprit de pénitence , préalable indispensable pour parvenir au recueillement et dispositions d’esprit nécessaires à la célébration de cette solennité.

La durée  de l’avent, non plus,  n’était pas la même dans toute la chrétienté, elle variait généralement de quatre à six semaines, ce n’est que vers le XIIIème siècle que la majeure parties des églises latines d’occident opteront définitivement  pour une durée de quatre semaines.  Il n’en est pas de même partout, de nombreuses églises orthodoxes ou orientales entrent en préparation dés avant la mi-novembre.

D’après certains commentateurs et théologiens, ces quatre dimanches représentent les quatre mille ans  qui ont précédés la venue de Notre Seigneur . Quarante siècles durant lesquels les hommes se détournèrent progressivement de leur Créateur. La notion de Dieu s’étant altérée, il était inévitable que le morale se corrompît  . L’ensoleillement décroissant de cette période de l’année figurerait donc  la perte de la Lumière Divine . Mais, au moment même où l’humanité touchait presque l’abîme, voici que la LUMIERE, illuminant toute chose en ce monde, descendait du  Ciel pour tout régénérer. Même si, depuis les travaux du savant israélien Shemaryahu  Talmon  portant sur les manuscrits de la grotte  de Qumran, nous avons la quasi certitude que Notre Seigneur est bien né un vingt-cinq décembre, et que, d’après les écrits de l’historien Sixte Jules “l’africain”, datant de l’an deux-cents vint et un de notre ère, les premiers chrétiens célébraient déjà l’annonciation le vingt-cinq mars, soit, précisément, neuf mois avant le vingt-cinq décembre,  il  est difficile de ne pas faire de rapprochement avec les célébrations païennes du solstice d’hiver. Qu’est-ce à dire, Que l’Eglise occulterait quelque vérité pour “enjoliver” une réalité par trop “prosaïque”? Bien évidement il n’en est rien , mais dans cet occident tout fraîchement christianisé et encore très imprégné de paganisme, il fallait bien user d’analogies et de symboles que le “vulgum pecus” soit à même de s’approprier. N’oublions pas non plus que certains païens pressentirent , comme par Révélation Divine, la Rédemption du genre humain , comme l’attestent , par exemple, ces vers de Virgile: ” Les derniers temps prédits par la sybille arrivent enfin!” “… avec le règne de Saturne la justice va renaître, car une nouvelle race descend du Ciel. La naissance de cet Enfant va clore l’âge de fer et inaugurer dans le monde un âge d’or. Qu’il soit donc l’objet de tous tes soins, chaste Lucine.”

La liturgie de l’ Avent, si nous voulons  correctement l’appréhender ,  figure les trois avènements de Jésus-Christ : le premier dans l’infirmité de la chair au milieu du peuple juif, le second, en esprit et vertu , il s’opère en chacun de nous, pourvu toutefois que nous soyons aptes à LE recevoir (StBernard). Le troisième enfin dans la gloire et la majesté, à la fin des temps, lorsqu’ IL jugera toute chose avec équité, TERRIBLE jour que celui-là…

Il nous faut donc préparer la solennité de Noël dans un esprit de pénitence et de gratitude, en effet, depuis la Faute originelle, nous avions, en la personne du premier homme, Adam, mérités d’être, à jamais, bannis du Ciel. Le Verbe de Dieu s’est fait Chair, a souffert, est mort, et de quelle mort! Pour nous racheter. A cette occasion, toutes nos pensées ne devraient être que reconnaissance  et amour envers Notre  Créateur et Rédempteur !

 

Bonnes, Saintes et heureuses fêtes de fin d’année à tous.

 

 

Charles Meret Zolver

“Si Notre Seigneur ne règne pas par les bienfaits de sa présence, il règne néanmoins par les méfaits de son absence (cardinal Pie)

PERE JACQUES HAMELCette citation en exergue, en guise de titre à notre “billet d’humeur” de ce mois, qui sera consacré, vous vous en douterez chers lecteurs, à l’acte inqualifiable commis à Saint -Etienne du Rouvray.

Il s’appelle Jacques Hamel, prêtre auxiliaire de la paroisse de Saint Etienne du Rouvray , non loin de Rouen, en Seine Maritime; et c’est à dessein que nous employons  le présent pour le désigner, puisqu’il vient d’entrer en son éternité de la manière la plus glorieuse qui soit, celle du martyr, ne doutons pas que des myriades d’anges aient accompagnés son âme auprès des Trônes de Notre Seigneur et de la Très Sainte Vierge Marie,  Reine du Ciel.

Le père Jacques Hamel est né en 1930 à Darnétal, commune de Seine Maritime, il a été ordonné prêtre en 1958. Il était, officiellement, à la retraite depuis une dizaine d’années, mais, conscient de la crise des vocations sacerdotales, il  avait décidé, malgré son âge, et tant que son état de santé le lui permettrait de rester au service des fidèles,  son oblation aura donc été complète. Pour le moment, notre devoir est de prier pour le repos de son âme ,  mais,  Dieu seul le sait  pour le moment , viendra-t- il  un temps où tout chrétien pourra l’invoquer.

La noblesse de la mort de ce saint homme ne doit pas, pour autant, nous faire oublier que l’acte immonde perpétré dans ce saint lieu constitue la pire forme de profanation, après celle des Saintes espèces, de sacrilège, qui se puisse concevoir, puisque , rappelons le , le Saint Sacrifice de la Messe est le renouvellement, non sanglant, du Sacrifice de Notre Seigneur, seul Vrai Prêtre et pontife par Excellence. Le prêtre est donc un autre Christ, il se “substitue” à lui par vicariance. Attaquer un prêtre, et de quelle manière, c’est viser la personne même du Christ.

On a pu lire, ça et là, et pas seulement dans la presse dite “bien pensante”, celle qui manie la doxa, que cet acte avait pour but premier de semer la discorde entre les différentes “communautés” et de réamorcer  des antagonismes et conflits confessionnels. Certes, si comme son  nom l’indique, le but du terrorisme est de propager la terreur, l’assassinat d’un prêtre catholique durant le Saint Sacrifice de la Messe, par des fanatiques adeptes du mahométanisme,  à une tout autre  portée et vise d’autres objectifs . En effet, contrairement à ce que l’on pourrait penser, les musulmans, et tout particulièrement ceux  qui organisent, planifient ces actes  immondes, possèdent une bonne connaissance de la doctrine catholique, plus complète même, que bon nombres de pratiquants de l’Eglise romaine…

Rappelons- le , même si les mahométans croient un dieu unique qu’ils nomment “Allah” et que Jésus est mentionné dans le Coran sous nom de “Fils de Marie” et est considéré comme un prophète , le “Jésus” de la révélation coranique n’a plus rien à voir avec celui des Saints Evangiles, il n’a pas souffert sur la Croix,  n’est pas Dieu, ni même son fils , puisqu’ à Dieu “Rien ne peut être associé”, en conséquence, il n’y a pas de rédemption au sens auquel nous l’entendons, Dieu est unique et inconnaissable, l’essence divine ne peut contenir plusieurs  personnes, négations de fait du dogme de la Trinité, assimilée à une forme de polythéisme, La Très Sainte et Adorable Trinité figure même au nombre des neuf choses impures mentionnées dans une sourate du Coran  au même titres que les  excréments et la semence humaine .   L’on peut donc considérer que l’Islam est en quelque sorte l’antithèse du christianisme et qu’objectivement  nous n’adorons pas le même dieu, ce qui, vous en conviendrez chers lecteurs, est très lourd de conséquences… Remémorons-nous à ce propos les paroles de Notre Seigneur: “Je suis La Voie, Je Suis le Chemin”, “qui n’est pas avec Moi est contre Moi, qui ne rassemble pas AVEC Moi , disperse…”, “il viendra beaucoup de faux prophètes…”, “… si Jésus-Christ n’est pas  ressuscité notre foi est vaine… (St Paul)…

En conséquence, chaque croyant musulman, se doit , lors des cinq prières quotidiennes de réciter la “Chahada”, sorte d’abrégé, de condensé de  doctrine islamique, qui dit en substance ceci: “j’atteste qu’il n’ y a de Dieu que Dieu et que Mahomet est son Prophète”. Le fameux “Allah’ouakbar” ne signifie pas “Dieu est Grand”, mais plutôt Dieu est l’Unique, il s’agit donc bel et bien d’une négation implicite de la Trinité.   Si donc, chrétiens et musulmans n’adorent pas le même dieu et que le Dieu Véritable est bien la Très Sainte et Adorable Trinité, dont la seconde Hypostase à pris Chair en la Personne de Notre Seigneur Jésus-Christ, Vrai Dieu et Vrai Homme, que peuvent donc adorer  les musulmans…

Croyez-bien, chers lecteurs, que mon propos n’est pas de jeter le discrédit sur 1MM et 300 millions de croyants. Seulement, pour avoir fréquemment échangé avec nos compatriotes de confession musulmane,  il ressort de nos entretiens que la majorité d’entre eux nous considèrent comme des idolâtres. Ainsi, quand deux insatanisés   font irruption dans une  église catholique au moment de la Consécration et peut-être même après la Transsubstantiation,  récitent des versets du Coran, égorgent, comme un animal et comme par manière de sacrifice, le prêtre en train d’officier; il signifient par ce geste, que Notre Seigneur n’est pas Dieu et que ni le sacrifice ni le sacrificateur ne sont en quelque sorte “purs” et valides.  Un tel acte constitue en quelque sorte, une sorte de messe “à rebours”, un holocauste” à satan et pourrait même s’ils ont pleine advertance et conscience de ce qu’ils font, constituer un authentique cas de  péché contre l’Esprit, le seul que l’Exorable ne pardonne pas…

Dans une société qui n’a plus aucun repère, plus aucune notion de la Transcendance, où l’homme est divinisé et les principes les plus élémentaires foulés aux pieds; comment s’étonner, dés lors, que la place laissée vide par “l’absence” de Dieu soit occupée par son adversaire.

Plus que jamais, il nous faut nous réarmer spirituellement, acquérir une solide formation doctrinale, prier le Très Saint Rosaire en famille, en un mot, redevenir le Sel de la Terre.

 

 

 

Charles MERET ZOLVER

 

Victoire du Brexit : les sujets de sa Majesté ont choisi “le vent du large”!

brexit-11550296hnkzpLa journée du 24 juin 2016 marquera un tournant historique dans la (re, dé)- construction (les partisans ou détracteurs de l’U.E choisiront le préfixe qui leur convient…) européenne.

Leçon de démocratie ou replis nationaliste frileux suivant que l’on soit eurosceptique ou bien favorable à la dissolution des peuples, ce choix ne peut laisser indifférent et pose probablement plus d’interrogations qu’il n’apportera de réponses, tout du moins dans un avenir immédiat, tant il est vrai que l’euro-scepticisme progresse au sein des membres fondateurs de la construction  européennes, et même des nouveau entrants, ces derniers étant, du fait de leur outil industriel  inadapté, davantage dépendants des subventions de l’U.E, mais , conséquence de 50 ans de soviétisme, moins perméables à la dictature du politiquement correct.

Même si la volonté de sortir de l’U.E, a pour pour principale origine, un rejet des choix de l’élite mondialisée en matière de politique migratoire, sociale, économique et culturelle, à y regarder d’un peu plus près, les motivations des eurosceptiques, à voter en faveur du Brexit, peuvent différer sensiblement en fonction des sensibilités idéologiques des électeurs, et plus encore suivant le milieu socio-professionnel au sein duquel il évoluent. En effet, on a trouvé des partisans et des adversaires du Brexit dans les deux principaux  partis traditionnels: travaillistes et  conservateurs, en ce sens ,l’ on pourrait dire que la question transcende les traditionnels clivages “droite-gauche” , mais là où l’analyse devient plus difficile et où l’on peut remarquer que les mentalités des britanniques et celles des “continentaux ” diffèrent sensiblement, c’est qu’une partie non négligeable des tenants de l’ultralibéralisme en matière de dérégulation des marchés et de libre-circulation des biens, a voté en faveur de la sortie de l’U.E, prétextant que, les pourtant très “atlanto-libérales” institutions européennes n’iraient pas encore assez loin en ce sens…

Toujours est-il,  qu’une semaine après le Brexit, le Footsie est à son plus haut niveau depuis le début de l’année, alors que Francfort et Paris dévissent. La Livre Sterling recule par rapport à l’Euro et au Dollar, ce qui, logiquement, devrait rendre les produits britanniques destinés à l’exportation, plus compétitifs que leurs équivalant élaboré dans la zone Euro. Quoiqu’il en soit, gageons que les financiers de Sa Majesté sauront faire de ce que certains auraient pu qualifier  d’opération hasardeuses une occasion de rebond pour l’économie du Royaume -Uni.

Bien évidemment, cette velléité d’émancipation des britanniques, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes  chez les tenants du fédéralisme et plus encore chez certains industriels d’outre-Rhin, notamment ceux de l’automobile; en effet, près de vingt pour cent  des automobiles fabriquées en Allemagne sont destinées au marché britannique, sans compter les nombreuses unités d’assemblage issues du pays de Luther et situées en terre anglicane…

D’une manière générale, le couple franco-allemand, “moteur” de l’Union Européenne, redoute un effet domino, en effet, la Suède, le Danemark et même les Pays-bas, pourraient emboîter le pas au Royaume-uni,  d’ailleurs, d’après une récente enquête, une majorité de néerlandais seraient favorables à la tenue d’un référendum. Il en est de même en France, il ne faut pas se voiler la face, compte tenu de la victoire du Brexit, de la récente crise des réfugiés, de la menace terroriste, de l’embargo russe qui pénalise lourdement nos agriculteurs et éleveurs à l’export, phénomènes qui sont très loin de se résorber, une majorité de nos compatriotes aspirent à ce que leur chère patrie  récupère tout ou partie de sa souveraineté, tout du moins le contrôle de ses frontières et, celui  très régalien, de battre sa propre monnaie.

Personne n’oserait affirmer que la France peut vivre en autarcie, nous avons besoin des autres . Toutefois, contrairement à ce qu’affirment certains médias, passés maître dans l’art de manier la doxa, les grandes réussites industrielles et technologiques : Airbus, Ariane …etc… n’ont strictement rien à voir avec les instances supranationales de l’U.E, mais sont le résultat d’accords bi ou multilatéraux.

Plus que jamais, l’union reste à faire,  tant les périls qui nous menacent sont imminents,  mais, nous ne pourrons en venir à bout qu’en mettant nos forces en commun, en faisant l’union autour de racines, chrétiennes, communes , voir d’un substrat ethnique , que, soit dit en passant, nous partageons avec la Russie …Une Europe unie, oui, autour de la Croix, mais une Europe des patries , de l’Atlantique à l’Oural comme le souhaitait le Général de Gaulle ; pas un agrégat de peuples sans âme à la merci d’instances supranationales à la solde d’apatrides oligarques. Une Europe renouant avec le bon vieux principe de subsidiarité et du droit des peuples  à disposer d’eux-mêmes. Une Europe fière de son passé, mais résolument tournée vers l’avenir. Une Europe conquérante, chrétienne et prométhéenne à la fois!

 

Charles MERET  ZOLVER

L’ubiquinol : un champion de la lutte contre le stress oxydatif

Ubiquinol-synthesis-imageCOQ10Produit de manière naturelle par notre organisme, l’ubiquinol est une forme active de la  coenzyme Q10 dont les propriétés anti-oxydantes sont quasi universellement reconnues par la communauté scientifique. Découvert dans les années 1950,  la COQ10 est connue pour ses effets bénéfiques sur les pathologies liées au vieillissement, elle  est présente à l’état naturel dans certains aliments, notamment la viande et le poisson, mais, malheureusement dans des quantités assez faibles.

Le processus d’oxydation et de vieillissement est permanent dans notre organisme, avec pour conséquence la production de radicaux libres, ces molécules instables endommagent les cellules et donc les parois des vaisseaux sanguins, les nerfs …. etc.. une de leurs actions les plus visibles étant la perte d’élasticité de la peau et donc la survenue de rides.  A cela, il faut ajouter l’absorption de toxines d’origines exogènes, provenant de notre environnement de plus en plus pollué,  qui ne font qu’accroître le stress oxydatif  et entraver les mécanismes naturels de réparation cellulaire.

Malgré ce processus de vieillissement , les cellules doivent produire de l’énergie en quantité et qualité suffisante pour  maintenir  toutes nos fonctions vitales à  niveau. Chaque cellule produit de l’énergie sous  la forme d’une molécule que l’on appelle adénosine-5′-triphosphate, sous sa forme abrégée ATP, cette molécule est fabriquée dans les mitochondries , qui sont, en quelque sorte,  les centrales à énergie de la cellule. Or, c’est précisément à ce niveau qu’intervient la COQ10,  puisque  l’organisme l’utilise sous sa forme réduite, l’ubiquinol, pour catalyser la synthèse de l’ATP.

L’ubiquinol ne joue pas simplement un rôle majeur dans la production d’énergie, en effet, de nombreuses études scientifiques ont démontrées qu’il est un des plus puissants et efficaces anti-oxydants qui soit. Il a, par son action, la capacité de protéger la cellule des effets destructeurs des radicaux libres, en les absorbant,  permettant ainsi à l’organisme de restaurer ses mécanismes naturels de réparation cellulaire . En conséquence, il est particulièrement recommandé pour combattre efficacement les désordres neurologiques liés à l’âge, les dysfonctionnements enzymatiques d’origine hépatiques ou  les maladies rénales.

Même si la supplémentation en COQ10 a démontré ses effets bénéfiques  dans de nombreuses sphères de l’organisme ; c’est dans le domaine des pathologies cardiaques que le plus grand nombre d ‘études ont été réalisées, et ce , depuis les années 1970. En effet, en analysant des prélèvements de tissus provenant de muscles cardiaques, les chercheurs se sont aperçus que les échantillons de muscles cardiaques issus de patient souffrant de diverses cardiopathies présentaient un déficit important en COQ10 . Les études ont même démontrées que les patients présentant un taux d’ubiquinol anormalement bas ainsi qu’un déficit dans la production d’ATP , étaient plus souvent et plus sévèrement  affectés de maladies cardiaques, que des personnes présentant un taux plus élevé des deux éléments précités.

Des tests cliniques ont été effectués sur des patients souffrant  de  graves insuffisances cardiaques  et tout particulièrement de cardiopathies d’origine ischémique.  Ces essais ont démontré qu’un apport exogène en COQ10, sous la forme d’une prise journalière de 580mg, suffisait à faire significativement remonter le taux de coq10 dans le sang.  En outre , l’accroissement du taux de co-enzyme et d’atp, s’est traduit , sur le plan clinique, par une amélioration générale de l’état du patient   consécutive à  l’ accroissement de la contractilité du myocarde et plus spécifiquement du ventricule gauche.  Certaines études tenderaient même à prouver que la supplémentation en ubiquinol améliorerait l’états des patients souffrant d’arythmie cardiaque.

Naturellement, les statines  provoquant une baisse de l’ordre de  vingt-deux pour cent ,  d’après les dernières études, du taux d’ubiquinol dans le sang ainsi que dans le muscle cardiaque ,  une supplémentation pourrait s ‘avérer plus que bénéfique pour contrecarrer les graves effets indésirables de ces substances très controversées.

La sphère cardiaque n’est pas la seule à pouvoir bénéficier des effets bénéfiques  de la COQ10. Là encore, un double test, réalisé en aveugle , démontre que la prise quotidienne d’ubiquinol  peut aider, part la baisse du stress oxydatif et la régularisation de la production d’insuline,  à combattre l’hypertension maligne en diminuant la pression sanguine .

La sphère buccale aussi peut profiter d’un supplémentation, puisque par ses effets bénéfiques  sur le système immunitaire,  la COQ10 réduit significativement la quantité de germes pathogènes dans la cavité buccale.

Ceux qui fréquentent régulièrement les pharmacies, parapharmacies ou les boutiques spécialisées dans le “bien-être”, auront peut remarqué que certains fabricants commercialisaient parfois la C0Q10 sous le même conditionnement mais avec des écarts de prix très important.  En effet, la co- enzyme est vendue principalement sous deux formes : l’ubiquinone et l’ubiquinol. Et c’est sous cette seconde forme dite “réduite” (et plus cher!) que l’organisme l’utilise pour catalyser   la synthèse de l’ATP dans les mitochondries. A cela, il faut rajouter que pour que la COQ10  puisse neutraliser les radicaux libres, elle doit, au préalable, être transformée en sa forme réduite. De fait, en supplémentation, l’ubiquinol est préférable à l’ubiquinone.

Quelle peut en être la posologie ?

Les praticiens recommandent  un dosage journalier de 50 à 600mg. On peut même monter, exceptionnellement, à 1200mg pour des pathologies neurologiques ou cardiaques très sévères.

 

En conclusion, l’on peut dire, qu’à l’instar du germanium ( cf notre article de juillet 2015) , l’ubiquinol, sans être une panacée universelle, dans la mesure où il est un des meilleurs agents permettant de combattre le stress oxydatif , et donc le processus de vieillissement, ne peut être que bénéfique à la plupart des femmes et hommes agés de plus de vingt-cinq ans  surtout ceux ou celles souffrant de troubles neurologiques ou cardiaques.

 

Charles Meret Zolver