La Fille Aînée de l’Eglise livrée aux barbares.

BAPTEMECLOVISA l’heure où une opération terroriste sans précédant vient de frapper notre pays,   il  est plus qu’urgent que le réalisme et le pragmatisme se substituent  aux idéologies progressistes, et malheureusement dominantes, qui gangrènent nos sociétés depuis bien trop longtemps déjà.

Combien de “Bataclans” et de Merahs  faudrat -il laisser passer encore pour que nous cessions  de nous mentir? Les gouvernements successifs qui depuis plus de quarante ans, pour reprendre la terminologie”technocratique” n’ont eu de cesse de réduire le format de nos armées, de faire sauter les frontières, d’accorder la nationalité française à des gens issus de civilisations dont les croyances, systèmes de valeurs et modes d’organisation de sociétés différent totalement des nôtres, les rendant inassimilables, voir même inintégrables, sont directement responsables de la situation chaotique dans laquelle se trouve notre chère Patrie . L’ouverture des frontières et le mode d’acquisition de la nationalité, sans mentionner la “crise” actuelle des” migrants”, permettent aux pires des criminels d’échapper à la plupart des contrôles, rendant ainsi l’espace Européen extrêmement vulnérable à toute attaque.

Malgré les mesures mises en place: proclamation de l’état d’urgence, vote récent par le Parlement d’une loi sur le renseignement, rétablissement partiels des contrôles aux frontières, nous ne devons surtout pas nous leurrer,   les attentats se répéteront . La crise majeure que nous traversons  actuellement n’est pas le fait, simplement, d’une conjoncture internationale défavorable à nos “intérêts”, elle est liée aux structures mêmes de nos sociétés. En effet, conséquence directe des deux guerres mondiales et de leurs cortèges d’atrocités, l’Europe, politique s’entend,  s’est bâtie sur le rejet de la guerre , avec pour  heureuse conséquence, soixante -dix ans de paix, mais, inévitable revers de la médaille, et plus encore après la chute “du rideau de fer”, les européens ont cru qu’un conflit majeur affectant  la partie occidentale de notre vieille Europe n’était plus envisageable , en conséquence ,erreur fatale,  ils ont baissé la garde .

Ces  actes de guerre, outre le fait qu’ils sont d’une intensité inconnue jusqu’ alors, revêtent un caractère quasi symbolique, les “cibles”, en effet, n’ont pas été choisies au hasard : une salle de spectacle dans laquelle se déroulait un concert de hard-rock, le Stade France, des terrasses de restaurant; tous ces lieux symbolisent  la décadence, la laïcisation de la société, la dépravation, en un mot la “société des plaisirs” à laquelle ces “fous de Dieu” nous assimilent. Rappelons le, ces  assassins ne se voient pas comme des terroristes , mais comme des soldats du califat , qui de fait, ne font rien d’autre qu’appliquer , de manière littérale, la loi coranique. Et c’est bien ici que se situe le noeud du problème, en effet, l’être humain, est, par nature, portée vers le mal. Or, quand une idéologie, une  religion , ou plutôt un totalitarisme comme l’Islam ,  légitime, encourage même, les plus bas instincts de l’homme, il “décage”, comme écrivait le grand Huysmans*,   le fauve qui est en lui. On peut donc raisonnablement penser que certains sectataires  de Mahomet sont  littéralement en état de possession démoniaque.

Une fois de plus, l’histoire bégaie, nous nous retrouvons dans la situation de l’empire Romain en cours de dislocation  sous l’effet des invasions barbares, à la seule différence, mais elle est de taille, c’est que des ruines de l’empire est née l’Europe chrétienne. En effet, ces envahisseurs, tout “barbares” qu’ils étaient, provenaient d’un même socle civilisationnel , ce qui , sur le long terme, les rendait, une fois sédentarisés, “miscibles”. De nos jours , la situation est tout autre, les nouveaux barbares, au judéo-christianisme, et même plus largement à la civilisation gréco-latine, voudraient substituer le califat.  N’en déplaise aux tenants de l’idéologie progressiste dominante , passés maître dans l’art de manier la doxa,  nous sommes donc,en l’occurrence,  bel et bien confrontés à un choc de civilisations  .

Pour venir à bout de cet adversaire, nous devrons d’abord nous réarmer spirituellement et idéologiquement, en effet, avec l’Islam , il n’ y a  pas de coexistence pacifique possible, il s’agit toujours d’un rapport dominant-dominé. L’adversaire, contrairement à notre occident décadent, possède une mémoire, il attend patiemment son heure- le démon ne se repose jamais- et il sait mettre à profit la moindre de nos faiblesses. L’Islam “des lumières”, pour l’instant, n’ est  qu’ un mythe, nos adversaires ne nous ferons aucun cadeau, soyons en persuadés. Confions notre pauvre France à Notre Dame par la récitation quotidienne du Très Saint Rosaire.

” Les gens d’armes livreront la bataille,  mais Dieu donnera la Victoire”  ( Sainte Jeanne d’Arc) . Haut les Coeurs!

 

 

 

Charles

 

 

 

 

 

 

*cf notre article d’aôut 2015

Le Christocentrisme : la vraie Voie vers l’écologie.

ELEVAGE EN BATTERIECes quelques lignes, sont un préambule à d’autres articles à venir, à plus ou moins long terme, tournant autour du thème de l’écologie.
Au détour de conversations, que nous avons fréquemment, et affectionnons, avec nos coreligionnaires, il n’est pas rare que notre interlocuteur, sensible à la souffrance animale ou aux problèmes environnementaux, déplore le fait que peu de chrétiens s’engagent concrètement pour cette cause, laissant ainsi le champ libre à ceux qui veulent “politiser”, et donc, détourner ces questions à leur seul profit.
En effet, même si certains politiciens se réclamant de cette cause adhèrent à des idéologies situées aux antipodes des valeurs chrétiennes, cela n’est pas une raison pour les laisser accaparer le débat en éludant la question.
Qui plus est, pendant longtemps, bon nombre de chrétiens, ainsi que d’adeptes d’autres religions monothéistes, consécutivement à une interprétation erronée de certains passage du livre de la Genèse, ont adopté une vision anthropocentrique de l’univers .
En effet, les saintes écritures nous apprennent que l’Homme est le sommet de la création , et que, de ce fait, il a une certaine “autorité” sur les créatures qui lui sont inférieures. L’homme, se croyant le centre de l’univers et l’unique “bénéficiaire” de la création, s’est arrogé le droit de l’exploiter à sa guise, croyant pouvoir en disposer comme bon lui semble ; ainsi, dominé par ses mauvais penchants, il l’a asservie, détruite, (sur)exploitée; hypothéquant ainsi l’avenir des générations futures.
Conséquence de ses mauvais penchants, mais également du progrès technologique lié à son esprit “prométhéen”, l’être humain ne parvient pas,ou plus,  à se fixer des limites, ce qui entraîne des catastrophes écologiques et donc des drames humains.
A cette fausse vision des choses, il faut opposer la théologie christocentrique de Saint Paul telle qu’elle est exposée et condensée notamment dans l’hymne christique de l’épître aux Colossiens: “Le Fils est l’Image du Dieu Invisible…Car en Lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre…Tout a été créé PAR LUI ET POUR LUI…”. Les vérités que nous fait entrevoir ce passage des saintes écritures nous placent dans une toute autre perspective; certes, l’Homme, s’il est le “chef-d’oeuvre” de la création, et de ce fait la domine, n’en est pas pour autant le dédicataire, encore moins le propriétaire, il n’en est que l’usufruitier, ou plus exactement l’économe  . La création étant voulue par Dieu, elle a par conséquent , une valeur intrinsèque et doit donc être respectée. La domination de l’homme, toute relative, doit donc s’accomplir dans une attitude de contemplation.
Soit dit en passant, la nature, l’oeuvre du Bon Dieu, peut, à la faveur d’une promenade au calme, constituer un excellent support de méditation.
Fort de ces constatations, nous devons prendre conscience du fait que la création et les créatures (animales) ont une valeur en elle-mêmes, et qu’elles n’ont pas été créées uniquement pour servir à l’homme, qui doit, et devra plus encore à l’avenir en user avec sagesse. Cela passera par une reconsidération de nos modes de consommation, de manière à , autant que faire se peut, éviter le gaspillage en privilégiant, par exemple, les filières courtes et les produits issus de l’agriculture biologique.

Plus que jamais, il est temps de s’abandonner totalement à la Divine Providence. Méditons les paroles de Notre Seigneur en Mathieu 6,26 : “…Ne vous inquiétez pas pour votre vie, de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtu…Regardez, les oiseaux du ciel ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers, mais votre Père Céleste les nourrit…Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une seule coudée à la durée de sa vie?… ”

Charles Meret ZolverCalinou le bienheureux! archives personnelles de l'auteurLe très regretté Calinou…
(archives personnelles de l’auteur)

Pas de mort programmée pour Vincent Lambert.

La nouvelle est tombée : contre toute attente, l’hydratation et l’alimentation de Vincent Lambert ne seront pas arrêtées . Le 23 juillet les médecins du centre hospitalier universitaire de Reims ont décidé de mettre fin à la procédure collégiale qui visait à arrêter l’alimentation et  l’hydratation de Vincent  au motif que “les conditions de sérénité et de sécurité nécessaires à la poursuite de cette procédure” n’étaient pas réunies.

Toutefois, le Dr Simon, en charge de la funeste procédure, a annoncé à la famille son intention de saisir le procureur de la République dans le but de désigner, via le juge des tutelles, un tuteur légal chargé de la protection juridique de l’intéressé.

Rappelons que le tuteur nommé ne disposera d’aucune autorité pour prendre la décision d’arrêter les soins.

Selon Mme. Lambert, la mère de Vincent, si l’hôpital se préoccupe  de la protection de son fils, c’est donc qu’il est bien vivant, dans toutes les “acceptions” du terme… D’ailleurs la meilleure façon de le “protéger” serait de le transférer dans un centre de soins adaptés à son état. Plusieurs établissements français et étrangers ont dores et déjà proposé de l’accueillir ; souhaitons que le juge des tutelles mette tout en oeuvre pour faciliter son transfert .

Quoiqu’il en soit, on ne peut que  rendre grâce à Dieu  pour ce revirement d’une situation dont l’issue paraissait clairement en faveur des tenants de la culture de mort. N’oublions pas, qu’outre plusieurs ecclésiastiques, de nombreux présidents et membres d’associations d’obédience catholiques, se sont levés comme un seul homme pour protester contre cette infamie et surtout pour appeler les chrétiens et tous les hommes et femmes de bonne volonté à les imiter dans le rejet de ces “anti-valeurs”   et à prier pour que le corps médical ne valide pas  une décision aux conséquences aussi incalculables qu’irréparables…

 

Charles Meret Zolver