LE GERMANIUM :UNE PANACEE !

Le germanium organique est un minéral aux propriétés  très intéressantes, on l’appelle parfois vitamine “O”, comme “oxygène”, puisque la principale propriété du germanium est de favoriser l’oxygénation de la cellule.

Le minerai, la germanite, duquel est issu le germanium a été découvert  en Allemagne, dans une mine, près de Freiberg en 1885. Toujours en Allemagne, c’est le chimiste Clemens Alexander winkler qui le premier isola la substance proprement dite du minerai.

La structure atomique du germanium est telle, qu’il peut recevoir et transmettre des électrons, en faisant ainsi un semi-conducteur de premier ordre. Dans sa forme métallique il ne possède aucune propriété thérapeutique, mais grâce à sa bonne  conductivité il est abondamment utilisé dans l’industrie électronique.

Dans le cadre d’une complémentation alimentaire, il sera , bien évidemment, consommé sous sa forme organique. Mais ce sont bien ses propriétés citées plus haut qui en font un si précieux auxiliaire de santé. En effet, sa forte  conductivité, fait du germanium un” catalyseur de l’oxygène” au niveau cellulaire tout en y favorisant l’activité électrochimique.

Des les années 60 les scientifiques ont remarqué que plusieurs plantes et eaux minérales reconnues pour leurs propriétés thérapeutiques contenaient des quantités relativement importantes de germanium. En 1967, c’est un japonais, le Dr.Asai, qui le premier, parvint à synthétiser ce qui deviendra le germanium organique . Bien que cette substance soit élaborée en laboratoire on peut quand-même la qualifier d’organique dans la mesure où elle contient des atomes de carbone comme toute autre substance “organique”.

Contrairement à son équivalant non organique, toxique,  le germanium organique , d’après de nombreuses et récentes recherches à montré d’étonnantes propriétés “thérapeutiques” ou tout du moins des effets bénéfiques sur l’organisme :

– Il active les mécanismes de défense naturelles de l’organisme en stimulant le système immunitaire

– Il rétablit  de nombreux déséquilibre physiologiques, notamment la pression artérielle  et le taux de cholestérol.

– Combat  les radicaux libres.

– Aide l’organisme à se détoxifier

– Propriétés chélatrices (élimination des métaux lourds)

– Protection contre certaines formes de radiations

_ Effet protecteur sur les vaisseaux sanguins

– Améliore la circulation sanguine

– Améliore la vision

– Aide à combattre les douleurs chroniques et les états inflammatoires

– Favorise l’oxygénation de l’organisme ( au niveau cellulaire)

– Peut s’utiliser en application locale sur la peau pour profiter de ses effets antioxydants.

D’une manière générale,   la prise  régulière de germanium permettrait d’améliorer l’état de santé de l’organisme  et  de ralentir le processus de vieillissement.

Dans certains pays, notamment le japon et la Russie, le Germanium est utilisé  en complément d’autres thérapies, voir comme une alternative  à la chimiothérapie, pour traiter le cancer ; en effet, il a la propriété d’accélérer le métabolisme de la cellule en l’oxygénant et d’induire la production d’interféron…

La plupart des troubles et pathologies chroniques débutent, insidieusement, au niveau cellulaire. Les cellules, du fait d’un apport insuffisant en oxygène, subissent des altérations, des dommages, meurent; or, les scientifiques l’ont démontré, les seules cellules parvenant à proliférer sans un apport suffisant en oxygène sont les cellules cancéreuses…

Quel dose quotidienne peut-on absorber ?

Les praticiens suggèrent une dose de 100 mg /jour qui  peut-être augmentée, graduellement, si besoin, jusqu’à 1000 mg. Le Dr Asai a même administré des doses allant jusqu’à 2500 mg à des patients très sévèrement atteints. Le germanium n’est pas toxique et peut-être administré durant de longues périodes, il est éliminé par les voies naturelles 20 à 30 heures après son ingestion.

Charles Meret Zolver

Pas de mort programmée pour Vincent Lambert.

La nouvelle est tombée : contre toute attente, l’hydratation et l’alimentation de Vincent Lambert ne seront pas arrêtées . Le 23 juillet les médecins du centre hospitalier universitaire de Reims ont décidé de mettre fin à la procédure collégiale qui visait à arrêter l’alimentation et  l’hydratation de Vincent  au motif que “les conditions de sérénité et de sécurité nécessaires à la poursuite de cette procédure” n’étaient pas réunies.

Toutefois, le Dr Simon, en charge de la funeste procédure, a annoncé à la famille son intention de saisir le procureur de la République dans le but de désigner, via le juge des tutelles, un tuteur légal chargé de la protection juridique de l’intéressé.

Rappelons que le tuteur nommé ne disposera d’aucune autorité pour prendre la décision d’arrêter les soins.

Selon Mme. Lambert, la mère de Vincent, si l’hôpital se préoccupe  de la protection de son fils, c’est donc qu’il est bien vivant, dans toutes les “acceptions” du terme… D’ailleurs la meilleure façon de le “protéger” serait de le transférer dans un centre de soins adaptés à son état. Plusieurs établissements français et étrangers ont dores et déjà proposé de l’accueillir ; souhaitons que le juge des tutelles mette tout en oeuvre pour faciliter son transfert .

Quoiqu’il en soit, on ne peut que  rendre grâce à Dieu  pour ce revirement d’une situation dont l’issue paraissait clairement en faveur des tenants de la culture de mort. N’oublions pas, qu’outre plusieurs ecclésiastiques, de nombreux présidents et membres d’associations d’obédience catholiques, se sont levés comme un seul homme pour protester contre cette infamie et surtout pour appeler les chrétiens et tous les hommes et femmes de bonne volonté à les imiter dans le rejet de ces “anti-valeurs”   et à prier pour que le corps médical ne valide pas  une décision aux conséquences aussi incalculables qu’irréparables…

 

Charles Meret Zolver

Bienheureux Louis Edouard Cestac: Un modèle de piété mariale.

Louis Edouard Cestac est né à Bayonne le 6 janvier 1801d’un père “Chirurgien de la ville et des prisons” et d’une mère d’ascendance basque espagnole. Le Bon Dieu, par l’intermédiaire de la Très Sainte Vierge Marie, médiatrice de toutes les Grâces, lui accorda, dés son plus jeune âge , des faveurs extraordinaires ; il fut en effet, alors qu’il était âgé de trois ans et atteint d’un mal incurable  auquel  aucun médecin n’entendait rien, guéri miraculeusement après avoir été placé par sa mère devant la Vierge du Boucau au sanctuaire de Saint Bernard.

Il reçut l’appel à la Sainte Vocation très tôt et entra au petit séminaire et montra en outre des dispositions pour l’apprentissage des disciplines scientifiques.

En 1820 il intégra le séminaire de Saint Sulpice à Paris, mais, malade, du retourner à Bayonne. L’année suivante, il fut envoyé au séminaire de Laressore à Bayonne où il passa neuf années.

Sa formation philosophique et  théologique achevée il reçut le diaconat puis l’Ordre et fut nommé prêtre le dix-sept décembre 1825 dans la grande chapelle du séminaire de Bayonne, puis devint vicaire de la cathédrale de Bayonne en 1831.

Elevé dans une famille disposant de peu de ressources, il fut sensibilisé très tôt à la détresse sociale qu’entraîne la misère et tout particulièrement celle des petites orphelines. Désireux de leur venir en aide, il créé un foyer; dans son projet d’éducation il sera très vite secondé par sa soeur Elise.

Un autre problème préoccupait l’abbé Cestac: beaucoup de jeunes filles voulant échapper à leur misérable condition dans les campagnes montaient vers les villes, et, inexpérimentées sombraient dans la prostitution ou la délinquance. Dans un premier temps il se contenta d’accompagner ces pauvres estropiées de la vie vers différents lieux de refuge et institutions tenus par les Chères  Soeurs ; mais, bientôt, la “demande” fut telle, que faute de places disponibles, il fut contraint de trouver une autre solution. Un soir il vit arriver deux de ces pauvres filles qui lui demandaient de les accueillir, ce qu’il fit ; il leur offrit un logement dans un grenier de “La Maison de Orphelins”. Inévitablement, cette décision fit grincer de nombreuses  dents dans la ville…

La Divine Providence inspira à l’abbé la création d’une oeuvre s’inscrivant dans un nouveau plan de rééducation, à la campagne, loin des agitations de la ville et du quand- dira-t-on.   Une maison fut acheté à Anglet   en 1838 , cette maison deviendra “Notre Dame du Refuge”. Les bonne volontés ne manquant pas et le succès ne se faisant pas trop attendre ( notre Maman du Ciel y veillait) , il fut demandé à l’abbé Cestac de dépêcher quelques une de ses auxiliaires pour le service du Lycée de Toulouse. L’Ordinaire des lieux, Monseigneur Lacroix profita de l’occasion pour lui proposer la création d’un congrégation religieuse; le six mai 1842 les “Servantes de Marie” étaient nées…

L’abbé Cestac ayant, par héritage, acquis une petite maison en bois sur un lopin de terre, c’est dans ce bien modeste logis que les 14 premières servantes de Marie achevèrent de se “racheter”.

A la faveur de la loi Falloux et devant le succès grandissant de l’oeuvre, l’abbé lança les religieuses dans l’enseignement, lui-même devint maître après que la congrégation a obtenu un statut légal.

En 1860 la congrégation devint autonome avec à sa tête une supérieure générale. Les Servantes de Marie avaient déjà essaimé un peu partout en France; peu de temps après elles s’implanteront en Espagne, Amérique latine, Afrique et même en Inde.

Pour la petite histoire, l’impératrice Eugénie vint prier  à Anglet, à la chapelle Saint Bernard, pour obtenir la faveur d’une maternité. L’abbé Cestac mu par une inspiration divine l’assura publiquement d’une issue favorable.

Le vingt-sept mars  1868, le “bon Monsieur l’abbé” remit son âme  à Dieu.

L’abbé Cestac est très connu également pour avoir,  à l’instigation et sous la dictée de la Très Sainte Vierge Marie, rédigée la fameuse prière “Auguste Reine des Cieux”.

Ecoutons ce que dit l’hagiographe de ce fait extraordinaire: “le 13 janvier 1863, une âme accoutumée aux bontés de la Très Sainte Vierge, subitement frappée comme d’un rayon de clarté divine, crut voir les démons répandus sur la terre, y causant des ravages inexprimables. En même temps l’Auguste Mère de Dieu lui dit que l’heure était venu de la prier comme Reine des Anges, et de lui demander d’envoyer les légions saintes pour combattre et terrasser les puissances de l’enfer:

” Ma mère, vous qui êtes si bonne, ne pourriez-vous pas les envoyer sans qu’on vous le demande ?”

-“Non, la prière est une condition posée par DIEU même  pour pour l’obtention des grâces.”

-“eh bien ! ma Mère, voudriez-vous  m’enseigner vous -même comment il faut vous prier ?”

Et la Très Sainte vierge lui dicta la Prière : “Auguste Reine”.

Au premier tirage les presses se brisèrent trois fois. Mais sous l’impulsion du bienheureux abbé Cestac, fondateur de Notre Dame du Refuge, cette prière s’est répandue dans l’univers catholique, accompagnée partout de faveurs extraordinaire.

En voici le texte intégral :

Auguste Reine des Cieux, Souveraine Maîtresses des Anges, vous qui dés le commencement, avez reçu de Dieu le pouvoir et la mission d’écraser la tête de Satan, nous vous le demandons humblement : envoyez vos légions céleste pour que, sous vos ordres et  PAR VOTRE PUISSANCE, elles poursuivent les démons, les combattent partout, répriment leur audace et les refoulent dans l’abîme.” Qui est comme Dieu ?” O bonne et tendre Mère, vous serez toujours notre amour et notre espérance ! O divine Mère, envoyez les Saints Anges pour me défendre et repousser loin de moi le cruel ennemi ! Saints Anges et Archanges, défendez-nous, gardez-nous !

 

Charles Meret Zolver

 

 

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