QUELQUES FIORETTI DU SAINT PADRE PIO

Comme ce titre, on ne peut plus explicite, l’indique, nous n’avons pas résisté au plaisir de vous restituer en quelques lignes, un florilèges des faits les plus extraordinaires attribués à cette immense figure mystique du XXème , la plus grande probablement, en tout cas parmi celles connues du grand public. Nous ne reviendrons pas ici sur son hagiographie proprement dite  tant les ouvrages parus sur ce sujet sont légions…

Les miracles attribués à ce grand saint se comptent par milliers,   et même si de nombreux auteurs ont tenté ou entrepris de les recenser, il est quasiment impossible d’être totalement exhaustif en la matière; nous nous contenterons ici d’en restituer quelques uns pour nous permettre de mesurer à quel point, si cela était possible, Dieu a pu accorder ses Grâces et Faveurs à un mystique quasi contemporain.

Même si cela semble évident, nous nous permettrons de rappeler que si le Bon Dieu  accorde des dons particuliers ou  charismes , faveurs extraordinaires ou autres signes d’élection, ce n’est pas pour amuser la galerie mais bien pour attirer à son Cœur  Très Aimant, le plus grand nombre possible d’ âmes.

Le plus éclatant de tous est certainement et en tout premier lieux, celui des Stigmates ; en effet, pendant cinquante années , le Saint sera marqué des mêmes Plaies que Notre Seigneur : pieds, mains , côtés et, beaucoup l’ignorent, épaule, plaie du portement de la Sainte Croix (la plus douloureuse de toutes d’après ses dires). Durant cette longue période, à la demande des autorités civiles et ecclésiastiques qui le suspectaient de supercherie, une kyrielle de médecins, scientifiques et spécialistes en tout genres  se relayeront pour lui faire subir tous les examens possibles et imaginables, auquel Padre Pio se soumettra de bonne grâce. Tous les examens conclurent qu’il ne s’agissait en aucun cas d’automutilation et que les plaies visibles n’obéissaient pas aux lois ordinaires de la physiologie humaines  ( ni cicatrisation, ni infection). Plusieurs, médecins rationalistes athées convaincus, voir, Francs-maçons,  furent touchés par la Grâce et se convertirent à la Vrai Foi.

Fait plus étonnant encore, nous pourrions même dire ,”Miracle dans le miracle”, les stigmates disparurent instantanément après sa mort, sans laisser  la moindre traces…

Evoquons maintenant, brièvement “ses” guérisons:

Peut-on voir sans pupilles ? Assurément non . Pourtant Gemma di Giorgi, né aveugle, car sans pupilles, en 1939 , depuis le miracle  accordé par  Notre Seigneur au Saint, voit parfaitement ( et toujours sans pupilles!) sans qu’aucun ophtalmologue au monde ne puisse expliquer ce véritable défi à la science et aux lois de la physiologie (essayer donc de prendre une photographie en laissant le cache sur l’objectif…

En 1919, un adolescent de 14 ans se présenta au Padre Pio, tout déformé et se déplaçant péniblement, il avait en effet contracté le typhus alors qu’il avait quatre ans et en avait conservé de terribles séquelles. Le Saint le confessa, après l’avoir absous, il demanda au jeune homme de se redresser, ce qu’il fit sans aucune difficulté; il était guéri !

La même année,  un homme de soixante-deux ans se présenta au religieux, il marchait péniblement à l’aide de deux cannes . Le vieux Monsieur expliqua  qu’il avait été victime d’une terrible chute dans laquelle  ses deux jambes avaient été fracturées en plusieurs endroits. Le Padre Pio le confessa, puis, à l’issue, lui ordonna : “jette tes cannes par terre et marche”, le pauvre homme s’exécuta et se mit à marcher avec aisance sans aucune aide extérieure.

Vers 1950, un homme dont la mère était atteinte d’un cancer du sein et dont, malgré l’ablation de l’organe  précité, du fait de la dissémination des cellules cancéreuses, le mal s’était généralisé et à laquelle les médecins n’accordaient que quelques mois à vivre, implora le Saint pour la guérison de sa mère. Après l’avoir confessé, le Padre Pio lui affirma que sa mère guérirait, mais que tout deux devaient beaucoup prier. Contre toute attente de la part des médecins, la mère guérit rapidement et pu venir en personne à San Giovanni Rotondo pour remercier le saint religieux.

En 1952 Maria Silvia Benini, fille de médecin, atteinte d’un cancer des intestins rebelle à toute thérapeutique, fut hospitalisée pour une ultime tentative d’ablation, qui fut vaine. L’on décida donc de la ramener chez elle pour qu’elle pût mourir en paix entourée de l’affection des siens. Quelques jours plus tard, la fillette fit un rêve dans lequel lui apparurent l’Enfant-Jésus accompagné du célèbre Capucin. L’Enfant Jésus s’approchant d’elle lui dit que ses parents ne devaient plus s’inquiéter car le Padre Pio avait demandé et obtenu sa guérison. A son réveil, elle raconta tout à ses parents et se sentit dans une telle forme physique qu’elle sauta de son lit et voulut aller jouer dehors avec ses amis. Les parents, saisis, durent se rendre à l’évidence : elle était guérie! Le père de la fillette se rendit à San Giovanni Rotondo pour remercier le Padre Pio où il fut accueilli avec la plus grande bienveillance par le Saint Religieux qui l’assura de la guérison totale et définitive de sa petite fille.

L’on pourrait encore égrainer , quasiment à l’ infini , la liste des faits extraordinaires attribués au Saint, ce qui serait d’ailleurs sans grand intérêt, non pas, bien-sûr, et la seule pensée en serait un blasphème, qu’un miracle ne soit pas digne de susciter notre admiration et reconnaissance envers le ToutPuissant,mais tout simplement  parce que de tels travaux   de recensions, non exhaustifs, ont déjà été à de multiples reprises effectués par une foule d’auteurs. Ces quelques lignes n’ont pas pour objectif d’apporter un éclairage nouveau sur cette immense figure spirituel qu’est le Saint du Bénévent, mais simplement  de nous rappeler l’importance de la prière par laquelle, dixit la Très Sainte Vierge Marie, “Dieu se laisse fléchir” ainsi que celle des sacrements par lesquels Dieu opère directement en nos âmes. En effet, bien souvent une belle et  bonne confession était un préalable nécessaire à l’obtention  d’une Grâce par le Padre Pio, qui n’était qu’un canal , un vecteur, la” courroie de transmission  “si l’on ose dire; car, rappelons-le: TOUT BIEN VIENT DE DIEU, seule et unique SOURCE ! Le Padre était simplement une âme prédestinée à compléter en sa chair, si c’était possible, les Mérites Infinis de la Passion de Notre Seigneur, Seul Vrai PONTIFE. Par sa quasi-parfaite soumission, “perméabilité” à la Grâce Divine  ” il devint, par élection,  un canal privilégié, un médecin-chirurgien des âmes…